• Voila une question que je me pose depuis quelque temps. On voit fleurir un peu partout des panneaux solaires pour la production d'énergie propre. Ma question qui en découlait était donc celle-ci "Il faut de l'énergie et de la matière première pour produire un panneau solaire, alors au bout de combien de temps ce dernier a t'il un bilan énergétique positif, c'est à dire qu'il produit plus d'énergie que ce qu'il en a fallu pour sa production".

    La réponse :

    Croire que la fabrication d’un panneau solaire consomme plus d’énergie que ce qu'il fournira durant sa durée de vie est un mythe. Cela est vrai pour les panneaux solaires conçus pour l’environnement spatial, compte tenu des conditions dans lesquelles ils vont évoluer et qu’ils doivent avoir un très bon rendement, on ne compte pas l’énergie nécessaire pour les produire et ils ne seront sûrement jamais rentables. Mais ceci est faux pour les panneaux solaire terrestres.
    Bien sûr, tout ce qu’on produit sur terre nécessite de l’énergie et, afin de pouvoir estimer l’intérêt énergétique d’un produit, on a créé le « bilan énergétique » qui est tout simplement le rapport de l’énergie sortante (énergie produite) sur l’énergie entrante (énergie nécessaire pour la réalisation du produit et/ou la production de l'énergie sortante).

     

     


    votre commentaire
  • Vous pensez que c'est impossible, et pourtant, Keinichi Horie, un japonais de presque 70 ans tente en ce moment de nous prouver le contraire! Il semble assez original au départ de faire aboutir le concept d'un navire propulsé grâce aux vagues et pourtant, si l'on part du constat  que l'océan ne manque pas de vagues, ça n'est pas si bête que celà !

    A l'heure ou j'écris ces lignes, Keinichi Horie est donc en pleine mer (cf carte ci dessous) tentant un voyage de 6000 km entre les îles d'Hawaï et le Japon. Son navire, le "Mermaid 2" est parti le 16 mars et arrivera fin mai. S'il arrive à destination  , il entrera définitivement dans le livre des records pour la plus grande distance parcourue en se servant uniquement de la puissance motrice des vagues.

    Un bateau propulsé uniquement par les vagues !

    Bien entendu, la vitesse n'atteint pas des sommets : sa vitesse maximale est de 5 noeuds marin, soit environ 9 km/h (la vitesse de quelqu'un qui marcherait très rapidement). C'est deux à trois fois de moins qu'un moteur diesel standard pour ce type de navire. En fait, Keinichi Horie veut démontrer qu'il est possible d'exploiter ce concept d'utilisation de la puissance des vagues dans la vie réelle (pour des cargos qui, de toute manière, ne vont pas très vite). Le navire est de plus conçu de telle sorte qu'il peut se relever tout seul s'il chavire.

    Le Suntory Mermaid 2 utilise des panneaux mobiles (oscillants) sous la coque aidés de 12 puissants ressorts afin de tirer profit de l'énergie des oscillations verticales (des vagues) pour la convertir en une puissance motrice vers l'avant. Le principe est un peu le mouvement dit du « dauphin » des nageurs. Ce faisant, le navire est stabilisé : il tangue moins qu'un navire classique. (cf la vidéo ci dessous du fonctionnement en modele réduit).


    votre commentaire
  • Loin d’avoir une maison passive, j’ai opté, pour remplacer mon ancienne chaudière au mazout, pour une chaudière aux granules de bois (”pellets”) couplée à 10m² de panneaux solaires thermiques; tous deux réchauffant un réservoir de 1000 litres d’eau en amont des radiateurs. Pour alimenter la cuisine et la salle de bain, l’eau de consommation traverse simplement au préalable un serpentin interne à ce réservoir, afin d’atteindre la température souhaitée. Voir le schéma ci-dessous.

     

    Pour une telle installation, l’investissement de 5000€ (comparé à un installation “tout mazout”) est amorti en moins de cinq ans, vu les 20% d’apport solaire gratuit, et le prix des pellets environ 40% moins chers que le fioul. Ma facture annuelle s’élève désormais à 900€ au lieu de 2100€ pour une solution “tout mazout”.
    Ces calories désormais vertes ne me font néanmoins pas oublier que l’isolation de la maison est le premier critère d’économie d’énergie. Optimiser l’isolation me permettra de réduire de moitié au moins les quatre tonnes de pellets nécessaires pour chauffer chaque année. Ceci afin de respecter “la part des autres” qui sera précieuse lorsque le pétrole deviendra inaccessible.

    votre commentaire
  • Si le radiateur électrique est le mode principal de chauffage de la maison, il est urgent d’envisager d’autres solutions: d’abord pour le climat, mais également pour le portefeuille.

     

    Derrière une prise murale se cache toujours une centrale électrique qui, le plus souvent, consomme de l’énergie primaire (charbon, gaz, pétrole, ou pire, l’uranium) … autant de ressources à l’origine de tensions au niveau mondial. La consommation des énergies fossiles génère énormément de C02, et si l’on considère toute la filière de l’uranium jusqu’au démontage des centrales nucléaires, celle-ci génère quand-même un tiers du C02 émis par les filières fossiles.

    Or, environ deux tiers de l’énergie primaire consommée par une centrale électrique sont perdus (dans l’atmosphère ou les cours d’eau), contre 10 à 30% seulement si l’on utilise directement la ressource énergétique à la maison (chaudière, poêle, radiateur). Ceci explique en partie pourquoi se chauffer à l’électricité peut coûter jusqu’à trois fois plus cher que pour les autres filières.

    Il est même possible de réduire à pratiquement rien sa consommation domestique d’énergie, en poussant très loin l’isolation de son habitation et en optimisant ses besoins en chauffage. En appoint, les filières renouvelables comme le bois et le solaire annulent la génération de C02…


    votre commentaire
  • Pour commencer donc sur le jardin, voici d'abord une biblio toute personnelle : ce sont mes 3 livres de jardinage bio !

     

    J'ai commencé avec celui-ci : Un coin potager bio de Fanny Dupré

    Simple et efficace, drôle, bien documenté et surtout très bien expliqué, il m'a permis de me lancer dans mes premières cultures et j'y reviens toujours pour les conseils de base tant il est bien fait. Je le conseille pour tout débutant au jardin, les photos sont en plus très réussies et le prix correct.

     

    J'ai ensuite passé la vitesse supérieure avec Le nouveau Jardin écologique de Jean-Paul Collaert

     Complet, riche, clair, une encyclopédie parfaite !

     

    Enfin, mon frère m'a offert ce dernier, L'art du potager en carrés ar Eric Prédine et Jean-Paul Collaert, éditions EDISUD, collection "Les nouveaux jardiniers".

    C'est génial, c'est bien expliqué, avec des schémas, des calendriers de rotation, un ton drôle et joyeux, bref, un gros coup de coeur aussi.

    Mais sur le thème, il y a aussi les ouvrages de Anne-Marie Nagaleisen qui ont l'air très bien et, en plus, l'auteur a un site internet


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires