•  

    Le web offre de plus en plus d’excursions extrêmes. Après la Lune, Mars, ou le système solaire sur World Wind, site d’imagerie satellite de la Nasa, l’Antarctique se dévoile en trois dimensions.

    Après trois ans de travail, les scientifiques de l’agence spatiale américaine, de l’US Geological Survey et de la British Antarctic Survey proposent une carte de l’Antarctique dix fois plus précise que toutes celles existantes, soit un pixel pour 15 mètres . Le désert glacé a été reconstitué grâce à 1.100 images du satellite Landsat 7 de la Nasa capable de photographies très détaillées.

    “C’est comme si on regardait des images en couleur sur un téléviseur à haute-définition par rapport à des images en noir et blanc sur un vieux poste “, illustre dans un communiqué Robert Bindschadler, responsable scientifique du “Goddard Space Flight Center” de la Nasa dans le Maryland.

    Les premières images de l’Antarctique datent de 1972. Même celles de 1996 ne soutiennent pas la comparaison.



    Selon ces concepteurs, cette carte est une révolution pour les scientifiques, qui vont pouvoir étudier en détails des zones inaccessibles, pour les explorateurs, qui préparent leurs expéditions, et pour la plupart des gens, à qui la région est totalement étrangère.

    L’Antarctique que l’on observe là date des années 1999-2001, période sur laquelle ont été prises les photos. Cette carte devrait permettre d’avoir un oeil précis sur les changements climatiques qui affectent les pôles.


    votre commentaire
  •  

    Voila un concept de salle de bain dont les fabricants feraient bien de s'inspirer. On ne va pas revenir sur l'ineptie de rendre de l'eau potable pour ensuite remplir des chasses d'eau


    Picture of La salle de bain du futur : utiliser l’eau 2 fois !

     

    Bref, Jang Woo seok, le designer linitiative de ce systme de salle de bain a été bien inspiré


    votre commentaire
  •  

    L'achat de produits de lessive

    Question 7 :

    Êtes-vous la personne qui, dans votre famille, achète les produits de lessive ?

    1. Oui

    2. Non

    Si oui, quel est le produit de lessive que vous achetez habituellement? (une seule réponse)

    1. Une poudre de lessive classique

    2. Une lessive liquide classique

    3. Une poudre concentrée

    4. Un liquide concentré

    5. Des tablettes

    Tableau 7

    Personne qui achète le produit de lessive


    N = 623

    Oui

    59,7%

    Non

    39,8%

    NR

    0,5%

    Total

    100,0%

    Tableau 8

    Produit de lessive acheté habituellement

    2010
    N = 371

    2009
    N = 352

    Produits classiques

    63,3%

    76,7%

    Une poudre de lessive classique

    49,6%

    65,2%

    Une lessive liquide classique

    13,7%

    11,5%

    Produits concentrés

    36,7%

    23,3%

    Une poudre concentrée

    11,1%

    12,7%

    Un liquide concentré

    19,4%)

    8,6%

    Des tablettes

    6,2%

    2,0%

    Total

    100,0%

    100,0%






    votre commentaire
  •  

    Les sacs de courses

    Question 6:

    Lorsque vous faites vos courses, utilisez-vous...?

    1. Les sacs jetables en plastique

    2. Les sacs de caisse réutilisables

    Toujours - souvent - parfois - jamais (une seule réponse par ligne)

    Tableau 6

     

     2010
    N = 623

     2009
    N = 624

    Sacs jetables en plastique

    Toujours + Souvent

    62,6%

    72,0%

    Parfois

    19,4%

    15,2%

    Jamais

    14,1%

    10,6%

    NR

    3,9%

    2,2%

    Total

    100,0%

    100,0%

    Sacs réutilisables

    Toujours + Souvent

    30,0%

    20,2%

    Parfois

    23,6%

    23,1%

    Jamais

    42,5%

    54,0%

    NR

    3,9%

    2,7%

    Total

    100,0%

    100,0%

    63% des personnes interrogées utilisent des sacs jetables en plastique et 30% des sacs réutilisables (contre . La tendance est donc positive : on utilise moins les sacs jetables et plus les sacs réutilisables en 2010.

    à suivre


    votre commentaire
  •  

    Le jardin, lieu souvent clos, est l'endroit où l'on cultive des plantes (jardin potager), des arbres fruitiers (verger).

     

    Le jardinage est considéré par les particuliers comme une activité facile, pratiquée pour la détente qu'il procure... Est-ce toujours bien vrai?

     

    Le jardin modèle est, pour beaucoup d'entre nous, un jardin sans mauvaises herbes, sans ravageurs ni maladies, bien fleuri mais sans excès. Pour arriver à cet "idéal" sans y passer de nombreuses heures de travail, le jardinier moderne dispose, dans le commerce, d'un bon nombre de produits que se soit des engrais, des biocides,... Or, il faut admettre que ces produits ne sont pas inoffensifs pour notre santé et pour l'environnement.

     

    En effet, l'emploi de biocides, par exemple, permet outre l'élimination, souvent spectaculaire, des êtres indésirables, l'élimination d'autres espèces non visées comme les insectivores tels les oiseaux qui consomment sans distinction les insectes sains et ceux qui sont contaminés. Parallèlement, des nichoirs, des filets de graines,... sont placés pour attirer ces oiseaux et aussi les protéger! Les oiseaux ne sont pas les seuls à payer la facture, les hérissons, les vers de terre sans compter tous les insectes utiles comme les abeilles, insectes pollinisateurs, les coccinelles, prédateurs d'un grand nombre d'insectes (les pucerons notamment), les papillons, etc.

     

    C'est la biodiversité elle-même qui est en danger de par l'élimination, voire l'extinction d'une partie de la faune et de la flore. L'équilibre de nos écosystèmes est alors menacé alors qu'il a fallu des milliers d'années pour qu'il se mette en place.

     

    L'utilisation de biocides et d'engrais met aussi notre santé en danger.

     

    La manipulation de ces produits et leur utilisation demandent de la prudence et des connaissances sérieuses de la part des utilisateurs. Une mauvaise application des produits (mauvaise période, mauvais dosage) peut aussi amener le jardinier à consommer des résidus toxiques en mangeant le fruit de son labeur.

     

    N'oublions pas non plus, que les biocides sont peu biodégradables. Lorqu'ils se décomposent, les biocides peuvent donner naissance à des sous-produits parfois aussi, si pas plus, toxiques que le produit initial et dont pour la plupart nous ignorons la structure chimique. Tous ces composés se retrouvent dès lors dans les sols pour de longues périodes au cours desquelles, ils percoleront lentement vers les nappes d'eau souterraines.

     

    Pourquoi dès lors ne pas revenir vers un jardin proche de la nature où les espaces "verts" seront nombreux et diversifiés.

     

    Une combinaison judicieuse des espèces végétales plantées (ou sauvages) sera le garant d'un équilibre biologique permettant d'éviter au maximum l'utilisation d'apports extérieurs.

     

    Le jardinier doit aussi rester vigilant, lors de l'achat de plantes, à acquérir des espèces qui soient bien adaptées à son sol et au climat, et qui proviennent de cultures ne mettant pas en danger les espèces rares ou ne favorisant pas le commerce des plantes sauvages.

     

    Le présent document a pour objectif de donner des pistes de réflexion et souvent des alternatives concrètes pour jardiner en toute quiétude en respectant tant la santé humaine que l'environnement.

     

    Ce document est loin d'être exhaustif, c'est pourquoi, vous trouverez une liste d'institutions ressources qui pourra vous être utile à tout moment. Le vocabulaire utilisé est parfois technique, pour faciliter la compréhension, un lexique des termes les plus importants a aussi été réalisé.

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires