•  

    Un floculant amalgame les impuretés entre elles, soit pour améliorer la finesse d'un filtre à sable pour la rendre inférieure à 10 microns (floc cartouches) soit pour qu'elles se déposent au fond de la piscine et soient faciles à ramasser (floc liquide).

     

    Le principe de la floculation est le suivant. Il s'agit d'agglomérer entre elles les particules en suspension dans l'eau, afin que ces petits conglomérats ainsi créés deviennent trop gros pour traverser le sable du filtre. Cette agglomération ne se fait pas toute seule : c'est l'adjonction d'un floculant qui la provoque. Le floc est donc le compagnon naturel du filtre à sable, pour vous assurer une eau de baignade parfaitement claire.

     

    On lui preferera les traitements par algicides ou alors le traitement par filtration automatique piscine (filtres à sables, électrolyseurs)

     

    Traitement de l'eau de picine : le Floculant liquideDans le cas du floculant liquide, il s'agit d'amalgamer entre elles les impuretés d'une eau sale pour les évacuer ensuite lorsqu'elles se sont déposées dans le fond du bassin.

     

    Attention : un floculant ne s'utilise jamais avec un filtre à diatomées. D'une part parce que la finesse de filtration proposée par ce dernier la rend inutile, d'autre part parce qu'il se colmaterait rapidement et devrait être complètement nettoyé.

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    Le gouvernement a lancé en 2005 un plan d'action basé sur la généralisation d'habitats en accesssion à la propriété intitulé "Maison à 100 000 euros, avec des spécifications qui éviteraient les déboires rencontrés à la "Cité Manifeste" :

    Les maisons devront atteindre un niveau de performance technique plus élevé que celui requis par la réglementation en vigueur. Elles seront ainsi plus performantes que la plupart des logements actuellement construits. Les « maisons à 100 000 ? » devront ainsi atteindre un niveau de « très haute performance énergétique », permettant de réduire la consommation d'énergie de 15% par rapport aux normes actuellement en vigueur.

    "Plus performantes" : mais est-ce suffisant ?

    Il semble qu'une fois de plus nos politiques n'ont examiné qu'une ou deux des cartes qu'ils ont en main et ont joué : ce n'est pas se donner les meilleures chances de gagner !

    Outre que cette initiative est l'objet de diverses critiques portant sur la possibilité de réaliser un tel programme : Une maison à 100 000 euros : nouveau coup de pub, La maison à 100 000 Euros : tout le monde se marre !, il ne semble pas que les exigences énergétiques soient au niveau de celles que nous devrions mettre en place pour des édifices dont la durée de vie se chiffrera en décennies.

    Aujourd'hui, si nous examinons TOUTES les cartes qu'il nous FAUT jouer nous DEVONS déployer tous les efforts nécessaires (techniques, législatifs, financiers...) pour infléchir rapidement nos modes de constructions vers des édifices passifs du point de vue énergétique (Maison BBC).

    Cela, l'urgence climatique nous le dicte, nous ne savons pas l'écrire.

    Cette incapacité ne doit pas durer, elle nous coûtera cher !

    Nous le paierons d'un réchauffement climatique accru et dont visiblement les dangers ne sont encore pas pris en compte par notre personnel politique : il nous appartient peut-être de le rappeler à la réalité ?

    Car éteindre la lumière lorsqu'on quitte une pièce, éteindre les appareils électriques dès que l'on cesse de les utiliser et autres petites disciplines personnelles ne suffira JAMAIS à limiter avec une ampleur suffisante nos émissions de gaz à effet de serre.


    votre commentaire
  •  

    Le dictionnaire nous dit : "Science qui étudie les relations entre les êtres vivants (humains, animaux, végétaux) et le milieu organique ou inorganique dans lequel ils vivent." avec cette extension en direction des sciences sociales : "Études des relations réciproques entre l'homme et son environnement moral, social, économique.".

     

    Si l'on examine de près ce que signifie "les relations entre les êtres vivants... et le milieu" on comprend immédiatement que ces relations sont complexes et interagissent avec le "milieu" : elles sont capables de le modifier.

     

    Guerre ou paix créent un environnement particulier qui ne dépend que de nous.

     

    Le fait qu'une bactérie excrète des substances, qu'un rongeur, un ruminant, un éléphant... produise des excréments provoque une modification du "milieu", de l'environnement, modification qui pourra avoir des conséquences, bénéfiques ou non, sur l'environnement considéré, selon l'échelle à laquelle on l'observera.

     

    Par exemple rien ne dit a priori que l'apport massif de crottes d'éléphant dans un environnement où cet animal n'a jamais vécu, par exemple une forêt de Picardie, procurera un avantage dans la fertilisation de cette forêt car il faut peut-être la présence d'organismes spécifiques pour dégrader ce type d'excréments, organismes que l'on trouve dans les sols des régions d'origine de l'éléphant (ceci est une hypothèse inventée pour l'occasion, évidemment).

     

    Il pourra en découler une modification significative de la nature du sol qui aurait des conséquences sur des micro-organismes et, de fil en aiguille, sur la qualité du sol et la croissance de la forêt.

     

    Dès que l'on se plonge dans des considérations "écologiques" au sens défini ci-dessus on entre dans un monde où tout est lié, indissociablement lié.

     

    L'étude écologique est en quelque sorte la mise en évidence d'un "super hypertexte" qui est l'ensemble des relations de cause à effet qui régissent le vivant.

     

    L'analogie avec le mode de fonctionnement du Web me semble intéressante : un lien sur un site (ou sur un blog) pourra avoir une conséquence sur "le milieu" et ses habitants.

     

    Sur les habitants, la conséquence sera qu'un "clic" permettra d'atteindre une destination que l'on ne connaissait pas, sur le "milieu" ce "clic" inattendu correspondra à un supplément de trafic, l'enrichissement d'une ligne d'un "fichier log" et des statistiques de consultation du site visé, etc...

     

    Mais cela ne sera possible QUE SI le réseau fonctionne, QUE SI aucune panne ne le perturbe, QUE SI les "autorités" n'ont pas imposé des filtres ou n'ont pas simplement déconnecté le réseau local du reste du monde, comme cela se fait en Chine ou en Birmanie...

     

    On voit donc que l'initiative individuelle qui consiste à créer un lien n'est fonctionnelle QUE SI des instances supérieures autorisent cette possibilité, et QUE SI "l'écosystème" général est en bonne santé (absence de panne).

     

    Sur le Web une personne est donc susceptible de modifier le "milieu" et les conditions qui affecteront un certain nombre "d'habitants de ce milieu" par un simple texte ou un lien, même si, en général, cette modification demeure minime.

     

    Cependant l'ensemble des actions de chacun sur le Web a un résultat tangible, qui s'évalue sous la forme de divers "volumes" : quantités de données transférées, évolution du nombre de sites actifs, des taux de consultation, de la consommation électrique engendrée par la multiplication des équipements informatiques...

     

    On constate donc sur le Web comme dans la vie que chaque "micro-action" de chaque organisme en présence aura, par effet cumulatif, un effet sur l'ensemble.

     


    votre commentaire
  • Lancé il y a six ans, l’outil permet aux entreprises et collectivités de mesurer leur consommation énergétique par pôles d’émissions, matières premières, déchets, transports… Suivi d’actes, le bilan carbone vise à réduire à la fois ses émissions et ses factures en investissant dans des technologies plus propres.

    Le mode de calcul repose sur des facteurs d’émissions que l’on rentre dans un tableur. L’évaluation de ces facteurs est assez complexe et se traduit d’ailleurs par une fourchette d’imprécision dans les résultats. Mais plus la méthode du bilan carbone est utilisée, plus elle gagne en précision et l’on peut se baser sur des données préexistantes. Par exemple, lorsque la RATP aura achevé son bilan carbone, le calcul sera plus précis pour les usagers qui feront le leur.


    votre commentaire
  • Première étape : Faire le tour de tous ses appareils électriques. Le consomètre démasque les plus énergivores, indispensable pour analyser et mieux gérer sa consommation.

    Selon les cas, il peut s’agir des radiateurs électriques, du sèche-linge, de la cuisinière, du lave-vaisselle…
    Et après? Tout d’abord, on comprend vite que tout appareil qui chauffe est souvent très énergivore, et est donc une “cible” de choix pour réduire sa consommation. Signalons, en passant, que le rendement énergétique global de l’électricité est catastrophique ( environ 30%), nous y reviendrons.

    Pour ces appareils chauffants, il y a plusieurs options :
    ➢ S’en passer (eh oui, c’est possible, en restant tout aussi heureux)
    ➢ Choisir, pour le remplacer, un équipement avec une autre forme d’énergie, à rendement calorifique trois fois supérieur à l’électricité (gaz, mazout, bois, soleil…)
    ➢ Choisir l’appareil ayant le meilleur label énergétique (A, A++…)
    ➢ Le raccorder à l’eau chaude si c’est possible (lave-vaisselle, lave-linge)

    Des pistes que je développerai, appareil par appareil, pour éviter les pièges. A suivre, pourquoi faut-il se débarasser de son radiateur électrique.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique