• Contre le suremballage 2

     

    C’est l’exemple utilisé par Daniel Copt, mais à partir de cette technique on peut envisager de conditionner de l’alimentation pour bétail aussi.

    Pour l’instant, l’emballage n’emballe pas encore les clients. ll y a une force d’inertie, de culture du jetable, solution, pour les emballages, que l’on croit encore économique, qui rend cette invention “trop en avance et pas au goût du jour”, selon l’inventeur. Pas très appétissant non plus, d’après la photo.
    Mais de gros concurrents commencent à appeler Groupemball “pour dire que c’est le produit qu’ils avaient envie d’inventer“.

    Selon Daniel C., l’effet Grenelle de l’environnement, “opération ultra-médiatique, à grande échelle, qui va sensibiliser le consommateur “ pourrait être bon. Pas pour populariser les emballages, au contraire, mais pour faire évoluer les mentalités. Dans une société d’abondance où les gens ont déjà tout il essaie, dans son domaine, d’“innover et chercher en touchant les gens”.

    Autre initiative, même principe, version bobo : Ceci est un panier pique-nique dessiné par un designer italien, Sebastiano Oddi. 100% recyclable puisqu’on peut étaler dessus son camembert.


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